La FNACAM "avocat" des agents et courtiers pour un meilleur partage de commission

 
 
A l’occasion de son assemblée générale ordinaire du 24 mai 2017, la FNACAM (Fédération nationale des agents et courtiers d’assurance au Maroc), sous la présidence de Khalid Aouzal, et son équipe en estrade, ont détaillé point par point les différentes priorités des distributeurs qu’ils représentent.
 
Après avoir abordé les comptes financiers de la fédération, rapidement, un autre domaine financier a été abordé, celui du commissionnement des intermédiaires… avec un hic : Depuis 1989, soit plus de 27 ans, la rémunération n’a pas augmenté. Là où il y a presque trente ans un agent percevait une rémunération en moyenne de 300 dhs pour une assurance auto, en 2017, sa rémunération est toujours de … 300 Dhs.
 
 
Un micro tournant auprès des participants a permis d’identifier chez les intermédiaires un malaise profond dans leurs témoignages. Ainsi, certaines interrogations se sont faites valoir avec en conclusion l’amère impression d’être « pot de terre contre pot de fer ». Des questions comme : Est-il encore possible de payer avec des salaires bas une équipe de gestion de sinistre et de contrat, alors que le distributeur ne se sent pas rémunéré par ce travail. Le distributeur a l’impression de rendre service aux compagnies, en étant obligé de donner de faibles salaires, au détriment de sa qualité de service, et donc au final, de la satisfaction du client final. Concrètement parlant, un distributeur qui se sent mal rétribué, c’est un client assuré qui ne sera pas satisfait, et donc, se retournera au final sur l’image de la compagnie.
 
Khalid AOUZAL et son équipe, ont été réactifs en réponses adaptées, suite à chaque intervention, en présentant avec évidence plusieurs points : Un distributeur en campagne n’a pas les mêmes besoins qu’un citadin. Donc, à partir de là, comment évaluer la demande d’augmentation et sur quelle base. Autre point, là où dans certains pays, la commission peut dépasser les 25%, pourquoi stagnons-nous à 12 au Maroc. Autre question, face à la croissance de résultats des compagnies, pourquoi les distributeurs ne sont pas mieux associés au partage du gâteau?
 
A l’issue de l’assemblée, un coin de ciel bleu s’est fait sentir par la stratégie proposée par la FNACAM. A savoir, que dans un premier temps, une étude terrain va être mise en place pour évaluer les besoins financiers des agents et courtiers suivant la taille de leur portefeuille et de leur situation géographique. Il fut d’ailleurs demandé que chaque agent et courtier adhérent puisse accueillir cette enquête comme un premier médicament, et y répondre avec transparence. Puis, une période sera mise en place pour l’étude des résultats, et enfin, les doléances pourront être portées avec assurance et certitudes auprès des compagnies.
 
La FNACAM a donné le visage d’un avocat dans sa démarche…obligation de moyens afin d’atteindre les résultats escomptés.
 
Source : 212 Assurances

 

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